
ADEME : Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie. L’ADEME est un établissement public placé sous la tutelle de 3 ministères (Ecologie et développement durable, Industrie et Recherche). Sa mission est de susciter, animer, coordonner, faciliter ou réaliser des opérations ayant pour objet la protection de l'environnement et la maîtrise de l'énergie.
CAPEB : Confédération de l’artisanat des petites entreprises du bâtiment. Ses missions sont la défense individuelle et collective de ses adhérents, la représentation de l’artisanat du bâtiment face aux pouvoirs publics et la promotion des métiers.
Chaudière à condensation : Une chaudière à condensation récupère la chaleur dite latente contenue dans la vapeur d'eau rejetée par les produits de combustion et la restitue au circuit de chauffage. Par rapport à une chaudière classique, la chaudière à condensation permet un rendement amélioré de 10 à 15 % et une baisse des consommations jusqu’à 20 %.
Chauffage basse température : Un chauffage basse température est un chauffage étudié pour délivrer la chaleur nécessaire au chauffage via des émetteurs de grande dimension ce qui permet d'en abaisser la température.
C'est notamment le cas des planchers chauffants. Les avantages du chauffage basse température sont importants en termes de confort et en matière de consommation. Le fluide caloporteur n'ayant pas besoin d'être très chaud au départ du circuit de production, ce type de chauffage est particulièrement bien adapté aux pompes à chaleur et chauffage à base d'énergie solaire thermique.
Chauffage par le sol : Le plancher chauffant est constitué d'un réseau de tubes, coulé dans la dalle du sol, dans lequel circule de l'eau à basse température. Le réseau de canalisations est isolé en dessous par des panneaux isolants et au-dessus par une chape de béton, de mortier ou de ciment.
Coefficient thermique (U) :
Le coefficient de transmission thermique « U »mesure le transfert de chaleur à travers un mettre carré de paroi lorsque la température de l’air extérieur présente 1° de différence avec la température de la pièce.
ECS : L’Eau Chaude Sanitaire est, dans une habitation, principalement utilisée pour la toilette et la cuisine. Elle peut être produite par un chauffe-eau indépendant ou par un ballon d’eau chaude incorporé à une chaudière.
Energies renouvelables : Une énergie renouvelable (appelée aussi énergie verte) est une énergie renouvelée ou régénérée naturellement à l'échelle d'une vie humaine. Les énergies renouvelables sont issues de phénomènes naturels, réguliers ou constants. Il existe sept types d'énergies renouvelables : l'énergie solaire, l'énergie éolienne, l'énergie hydraulique, l'énergie géothermale, la biomasse.
Géothermie : Le principe de la géothermie consiste à extraire la chaleur contenue dans le sous-sol afin de l’utiliser sous forme de chauffage ou d'électricité. (On distingue quatre types de géothermie : la haute, la moyenne, la basse et la très basse énergie.) Partout, la température croît depuis la surface vers l'intérieur de la Terre. Selon les régions l'augmentation de la température avec la profondeur est plus ou moins forte, et varie de 3 °C par 100 m en moyenne jusqu'à 15 °C ou même 30 °C. Cette chaleur est produite pour l'essentiel par la radioactivité naturelle des roches constitutives de la croûte terrestre. Elle provient également, pour une faible part, des échanges thermiques avec les zones internes de la Terre dont les températures s'étagent de 1 000 °C à 4 300 °C. Cependant, l'extraction de cette chaleur n'est possible que lorsque les formations géologiques constituant le sous-sol sont poreuses ou perméables et contiennent des aquifères (nappe souterraine renfermant de l'eau ou de la vapeur d'eau).
• La géothermie de haute énergie (> 180 °C) et de moyenne énergie
(température comprise entre 100 °C et 180°C) valorisent les ressources géothermales sous forme d'électricité.
• La géothermie basse énergie
(températures comprises entre 30 °C et 100 °C) permet de couvrir une large gamme d'usages : chauffage urbain, chauffage de serres, utilisation de chaleur dans les process industriels, thermalisme...
A titre d'exemple, l'aquifères du Dogger dans le sous-sol de la région parisienne, situé à 2 000 m de profondeur et renfermant une eau géothermale à 60 - 80 °C.
Par rapport à d’autres énergies renouvelables, la géothermie de profondeur (haute et basse énergie), présente l’avantage de ne pas dépendre des conditions atmosphériques (soleil, pluie, vent). C’est donc une source d'énergie quasi-continue car elle est interrompue uniquement par des opérations de maintenance sur la centrale géothermique ou le réseau de distribution de l'énergie
Poêle à granulés : Poêle réalisant la combustion de granulés de bois (granulés de sciure compressée) ayant un très fort rendement et ouvrant droit à un crédit d’impôt. L’autonomie des poêles à granulés est généralement de 3 jours mais peut être augmentée par la mise en place d’un réservoir dont le contenu s’écoule régulièrement au poêle par l’intermédiaire d’une visse sans fin.
Pompe à chaleur : La pompe à chaleur est un dispositif qui permet de transférer la chaleur du milieu le plus froid vers le milieu le plus chaud, alors que spontanément la chaleur se diffuse du plus chaud vers le plus froid jusqu’à l’égalité des températures. Le terme est aujourd’hui utilisé pour désigner des systèmes de chauffage domestique. Ils peuvent souvent servir de climatiseur.
Pont thermique : Un pont thermique est une zone ponctuelle ou linéaire qui, dans l'enveloppe d'un bâtiment, présente un défaut ou une diminution de résistance thermique (à la jonction de deux parois en général). Les jonctions entre deux matériaux de résistance thermique ou de conductivité thermique différentes créent un pont thermique. La constitution de la paroi influe sur les ponts thermiques, ainsi avec une isolation extérieure les ponts thermiques sont presque nuls.
Resistance thermique (R) : Elle mesure combien un matériau « résiste » à la perte de chaleur. Plus R est élevée, mieux c’est : 0, elle est nulle ; 6, c’est le meilleur des isolants.
RT : La Réglementation Thermique française a pour but de fixer une limite maximale à la consommation énergétique des bâtiments neufs pour le chauffage, la ventilation, la climatisation, la production d’eau chaude sanitaire et l'éclairage. Elle est définie actuellement par la Réglementation thermique 2005 (RT 2005), qui a succédée à la Réglementation thermique 2000 (RT 2000).
RT 2005 : C'est l'ensemble des règles obligatoires à respecter en matière de chauffage, isolation, ventilation, etc... Pour la construction de bâtiments neufs. Les règles décrites par la RT2005 s'appliquent aux demandes de permis de construire déposées après le 01/09/2006. Elles remplacent les règles RT2000 applicables précédemment. La règlementation thermique 2005 prévoit les chiffres suivants pour les résistances thermiques R :
Murs : R=2,7
Toits : R=5 (en résumé, plus de 20 cl de laine de roche ou de verre)
Sols : R=3,7
RT 2012 ou la RT 2010 : C’est la même réglementation qui fait suite à la précédente , la RT 2005. A la suite du Grenelle de l’environnement , un certain nombre de décisions ont été prises. Elles devraient aboutir au résultat suivant : une part essentielle des dispositions qui concernent le bâtiment devraient voir le jour, d’ici fin 2009 - mi 2010, sous la forme d’une nouvelle réglementation dénommée «RT 2012», plus ou moins complétée par des actions diverses, dont une réglementation à échéance plus lointaine dite RT 2020. |